
François Pirette est né Thierry Van Cauberg le 7 février 1963.
Enfant de Jemappes, il grandit bercé au son des sonnettes de tram, des tambours de Gilles et des fous rires des dimanches après-midi.
Après une école primaire très grise et très primaire dans une école publique, c’est à l’Institut Saint Ferdinand de Jemappes que ses études le poursuivent.
A 19 ans Thierry obtient un job de standardiste à la RTBF. Quelque mois plus tard, un peu par hasard et beaucoup par chance, il est propulsé sur l’antenne nationale de la radio où il a d’emblée sa propre émission.
Dix ans de radio dominicale passés, Thierry, devenu François Pirette par la force des ondes et du canular téléphonique, s’est illustré sur scène, à la télévision et est devenu, au gré des succès l’un des amuseurs les plus populaires de Belgique.
En 1994, Laurent Ruquier lui propose de rejoindre l’équipe de son émission quotidienne « Rien à Cirer » sur France Inter puis sur France 2. Ils collaboreront joyeusement deux saisons de suite.
Mais en 1996, Thierry, alors éloigné de sa Belgique depuis près de deux ans, trempe goulûment la plume dans sa belgitude et écrit depuis Paris « J’ai très bien connu Chose ! », one-man-show de trois heures qui le consacrera chez lui « artiste de tous les records ».
En mai 2003, quatre spectacles plus tard, Forest National (plus grande salle de concert de Bruxelles) affiche deux soirs de suite le nom du standardiste engagé 20 ans plus tôt à la radio.
Plusieurs fois « vidéo d’or et de diamant », recordman d'audience, de fréquentation en salles…, François Pirette s’illustre aussi au théâtre en adaptant, en jouant et en mettant en scène « Le Père Noël est une ordure » et « La bonne planque ».
Depuis 2004, c’est sur RTL-TVI que Thierry Van Cauberg poursuit sa route avec notamment son « Pirette show » trimestriel.
Thierry, aujourd’hui papa de quatre filles, a choisi de vivre en France à un jet de TGV de Paris ou de Bruxelles, loin des embarras du Ring Est et du Boulevard Sébastopol pour mieux penser à ce qui le fait rire et écrire ce qui l’empêche de dormir en rond.












